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S’AFFIRMER ET SE DÉTACHER DU REGARD DE L’AUTRE

S’AFFIRMER ET S’AFFRANCHIR DU REGARD DE

L’AUTRERésultat de recherche d'images pour "image se detacher des parents"

Le regard des autres, bien que parfois nous puissions nous mentir à nous-même, prend une grande place dans notre vie :

  • Dans les gestes que nous faisons,
  • Dans la façon dont nous pensons t nos idées, 
  • Dans nos actes et la façon dont nous agissons au quotidien, 
  • Dans les décisions que nous prenons
  • Dans nos réponses à une simple question
  • Dans nos arguments et nos opinions,
  • etc…

L’importance du regard de l’autre est prépondérant et peut devenir parasite voire toxique : 

  • Pourquoi agit-on selon le regard de l’autre au détriment de soi?
  • Comment déceler l’importance que nous lui accordons?
  • Comment ne pas perdre son identité (de façon souvent inconsciente)?

Parmi les peurs les plus récurrentes que l’on retrouve fréquemment, se trouve :

  • la peur du jugement,
  • la peur de parler en public,
  • la peur de ne pas y arriver 

l’ensemble de ces peurs étant fortement lié au regard de l’autre  avec l’idée forte de ne pas être légitime dans le regard de l’autre

La peur du regard des autres commence tôt et entraîne une multitude de peurs…. Résultat de recherche d'images pour "image se detacher des parents"

Hélas, le regard bienveillant n’est pas toujours ce que vous avez vécu dans votre enfance. Le regard de vos parents n’est jamais perçu comme neutre :

  • soit il respire la bienveillance et vous savez que vous avez une place bien à vous dans votre famille
  • soit il est exigeant et vous n’êtes jamais là où on vous attend,
  • ou bien encore, il est indifférent et là, les gros problèmes relationnels sont à envisager pour la vie future de cet enfant.

Derrière l’attitude que nous adoptons, celle de cacher ce que nous sommes ou qui nous sommes, nous avons des peurs (conscientes ou inconscientes), des croyances accumulées au cours de notre vie, un conditionnement qui nous fait agir de cette façon.

Lorsque l’on creuse un peu sur l’origine des peurs, nous rencontrons souvent celle du rejet, de l’abandon, du jugement, de l’humiliation, de choses pas très agréables que nous avons vécues se manifestant aujourd’hui sous des formes parfois pernicieuses dans notre quotidien..

Il est alors question de s‘AFFRANCHIR …. de se LIBÉRER…. Résultat de recherche d'images pour "image se detacher des parents"

Il est alors question de chercher à comprendre pourquoi les peurs sont présentes : 

  • la peur du regard des autres, 
  • la peur de la critique,
  • la peur de ne pas trouver votre place,
  • la peur de ne pas exister et d’être transparent, 
  • la peur de ne pas être parfait,
  • la peur d’être un imposteur,
  • la peur d’être sans valeur,
  • la peur d’être insuffisant 

Les causes qui peuvent expliquer les raisons pour lesquelles le regard de l’autre est prédominant : 

  • Vous avez été abandonné
  • Vous avez été adopté
  • Vous avez été transparent, vous étiez noyé dans la masse des frères et sœurs.
  • Vous étiez un otage entre deux membres de la famille
  • Vous avez vécu longtemps chez vos grands parents
  • Vous avez vécu loin de vos parents
  • Vous avez été soumis au regard d’un parent rempli d’exigences à votre égard, exigence de résultats scolaires, d’exploits sportifs, de critères esthétiques etc.
  • Vous ne connaissiez pas votre père
  • Il y a un doute au niveau de la paternité de l’un de vos ancêtres
  • Vous avez vécu des abuse (viol ou inceste)
  • Vous avez été pris pour un prolongement (ou une annexe) de votre père ou de votre mère et vous avez été contraint de vivre une partie de leurs espoirs à leur place.
  • Un parent a totalement projeté en vous ses propres caractéristiques et ses souffrances comme si c’était les vôtres.
  • Un parent vous a fait comprendre qu’il n’arrivait pas à avoir un sentiment d’appartenance avec vous
  • Vous avez vécu une dictature parentale
  • Vous n’avez pas eu le droit de parler
  • Un rôle (autre que celui de l’enfant) vous a été assigné : protection, soutien, confident, parent de remplacement etc …
  • Vous n’avez pas eu le choix de votre métier ou de faire des études.
  • Vous êtes issu de deux nationalités différentes, 
  • Vous avez été privé de vos droits d’enfant tels que ci-dessous énoncés : 

1. Le droit d’être protégé contre toute forme de discrimination en
raison de sa race, de sa religion, de son origine ou de son sexe
2. Le droit d’avoir un nom et une nationalité
3. Le droit à une alimentation suffisante et saine
4. Le droit d’être soigné(e) et de bénéficier de soins et de
traitement adaptés à l’âge
5. Le droit à l’éducation
6. Le droit d’être nourri, logé et de grandir dans de bonnes
conditions
7. Le droit de jouer, de rire, de rêver
8. Le droit d’accéder à l’information, d’exprimer son avis et d’être
entendu
9. Le droit d’être protégé de la violence et de l’exploitation
10. Le droit à une protection spéciale pour tous les enfants
réfugiés et / ou handicapés

Image associéeDès que vous êtes sous stress, vous retrouvez l’autoroute neuronale crée par vos comportements d’enfant: vous attirez à vous des regards indifférents ou jugeant comme à cette époque passée et vous réagissez comme vous le faisiez enfant. D’une certaine façon, vous programmez  l’autre pour qu’il vous fasse revisiter vos peurs de votre enfance. Vous lui faites rejouer le parent sous pression qui ne supporte rien, qui croit détenir la vérité universelle, qui vous demande de vous conformer sans trop « exister » faute de quoi, il vous rejette, vous nie ou vous agresse.

Laissez le pouvoir à l’autre plus qu’à soiImage associée

Il s’agit bien là de donner du pouvoir à l’autre quand nous jugeons que son opinion ou son avis compte plus que le nôtre, ou que nous décidons d’adhérer à une idée alors que dans le fond elle ne nous correspond pas totalement. Ainsi, donner son pouvoir à autrui c’est s’effacer, et dans une perspective ultime, c’est se dénigrer au profit de l’autre. C’est aussi penser et croire que l’opinion de l’autre est plus importante que la sienne … Qu’elle a plus de valeur et de légitimité.

Vous vous plaignez du regard que les autres portent sur vous mais vous entretenez des jugements plus durs encore avec vous-mêmes.


L’importance d’être soi

Sous cette appellation, on peut trouver tout un ensemble de significations :

  • être en accord avec soi-même,
  • avoir cette impression de légèreté en soi qui fait que l’on a la « conscience tranquille »,
  • agir pour soi uniquement dans un but de sincérité et de transparence;
  • se sentir en accord avec soi même on parvient à s’affirmer sans que l’autre n’interfère dans cette action personnelle.

Agir en accord avec soi nous amène sur le chemin qui est le nôtre, c’est l’évidence des choix et des actes qui nous emportent dans la spirale ascendante de nos projets.

Être soi, être en accord avec soi, se détacher des opinions et jugements des autres, c’est se donner le droit d’agir en tant qu’être à part entière, et faire ce que l’on aime, défendre ce que l’on est dans notre for intérieur.

Résultat de recherche d'images pour "image S ENVOLER"Nous ne pouvons pas plaire à tout le monde…

Quoi que l’on fasse, quoi que l’on dise, il y aura toujours des personnes qui critiqueront nos actions et nos choix, ou seront en désaccord. Cela peut être constructif dans la mesure où l’échange nous amène à la réflexion sur soi et sur ses choix sans dévier de son objectif final.

Mais souvent, il en est autrement; les jugements/avis des autres peuvent être bâtis sur des peurs, leurs propres peurs qu’ils tentent (inconsciemment peut-être?) de nous transmettre parce que leur vision est autre, et construite sur leur propre conditionnement.

Continuer à croire que les autres sont comme vos parents, c’est projeter sur les autres votre peur qui est un moyen de ne pas partir à votre découverte, à la découverte des autres, et à voir leur différences. Ainsi, vous restez à l’abri dans ce que vous connaissez … Le cerveau est ainsi programmé : entre s’amuser et ne pas souffrir, il choisira toujours ne pas souffrir. Dans ce cas-ci, ne pas souffrir, c’est anticiper le rejet et donc avoir peur des réactions, des jugements et du regard des autres.

Cet attachement à votre peur du regard des autres n’aurait pas à voir avec une façon de vous sécuriser dans ce que vous connaissez bien ??? Tant que vous n’avez pas compris cette notion d’attachement à des comportements passés et que vous ne voyez pas combien ils sont enregistrés comme sécuritaires, vous ne pourrez pas vous dégager de votre peur

Se pourrait-il que vous portiez en vous le jugement que vous voyez chez l’autre à votre égard ? 


les clefs pour s’affranchir… Résultat de recherche d'images pour "image se detacher des parents"

LES CLEFS POUR VOUS 

  • Être et rester soi quoi qu’il se passe : apprenez à identifier et respecter vos propres besoins…. ENTENDEZ LA PETITE VOIX ET ECOUTEZ LA …. 
  • Travailler sur la confiance en soi et l’estime de soi au quotidien
  • Vivre consciemment à chaque instant pour se défaire des conditionnements et croyances limitantes (entamer un travail « sur soi »)
  • Se détourner des personnes n’apportant rien de constructif à ses projets/objectifs : FUIR LES PERSONNES TOXIQUES pour vous ….
  • S’entourer de personnes encourageant ses projets, étant dans la même mouvance que soi.
  • Prendre conscience que nous pouvons changer notre regard sur nous-même, mais pas le regard des autres. Notre transformation nous appartient et ne peut venir que de nous-même
  • Sentez ce qu’il se passe dans la présence de l’autre lorsque vous surprenez votre peur du regard et acceptez l’émotion qui se présente sans vous en coupez.
  • Apprenez à être authentique et à prendre le risque d’énoncer ce qui se passe pour vous, ce que vous voulez, ce que vous ne voulez pas.
  • N’agissez pas sous le coup de l’émotion par la fuite, l’agression ou l’inhibition.
  • Développez vos dons et/ou une activité qui vous corresponde totalement et dans laquelle vous sentez que vous vous réalisez.Résultat de recherche d'images pour "image se detacher des parents"

LES CLEFS POUR L’AUTRE

  • Acceptez que l’autre ait des besoins différents des vôtres et veuille les satisfaire
  • Comprenez que l’autre pourrait bien être sous le coup d’une émotion lorsqu’il juge, rejette ou envie.
  • Donnez-lui le droit de se rendre compte (ou pas) qu’il est lui aussi dans une mémoire et que c’est à lui de prendre en charge ses émotions.
  • N’oubliez pas que l’autre ne parle que de lui-même. Ainsi, par exemple, lorsqu’il juge la façon dont vous faites le ménage, il ne parle que de la vision de la propreté dans son enfance. (S’il n’avait aucune mémoire au ménage, il n’aurait pas besoin de vous juger.)Résultat de recherche d'images pour "image S ENVOLER"


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